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Je commandai une assiette de pâte et toi ,petite coquine, tu commandas une saucisse et dans un geste me permettant d'admirez une ,fois de plus, tes seins tu pris un peut de la sauce blanche de mes pâte et la plaça à un bout de ta saucisse , qui était grosse et juteuse...
Je vit là une tentative de me faire voir tes intentions. Après un dîner où les questions ,plus osée les unes que les autres, nous allâmes nous asseoir sur la plage dans une petite crique loin des regards indiscret. après quelque minutes seulement je sentit ta mains se posez ,alors que j'était perdu dans des pensée obscène à ton sujet, sur mon pénis qui se dressa aussi tôt.
À ce moment ma mains se faufila sous ton gilet et d'un geste habile détacha ton soutien gorge. Ensuite tu déboutonnas mon pantalons et enlevas mon t-shirt.
Ta main se promenas longuement sur mon sexe dressé. Puis sans prévenir tu le plaça dans ta bouche et tu l'enfonça au plus profonds de ta bouche. Dans un geste de vas et viens de plus en plus rapide je jouis dans ta bouche et sur toi mon ange. C'était maintenant à moi de te faire jouir.
J'enlevai ton pantalon qui moulait avec précision tes belle fesse. Je le plaçai de façon adéquate ton cul et d'un coup rapide mais sans te faire de mal j'enfoncez mon sexe dans son anus rose et te fit jouir grâce à un grand, rapide et profond mouvement de vas et viens que ,manifestement, tu appréciait beaucoup.
Puis juste avant de jouir je retirai mon pénis et l'enfonçai dans ta bouche et toi tu avalas goulûment ma semence chaude et douce. Après cette expérience nous nous séparâmes sans même savoir le nom de notre partenaire de plage. Quel était bonne cette journée passé en ta compagnie.
À LA CROISÉ DES CHEMINS...
Par un bel après-midi d'été alors que je me promenais sur un petit sentier tortueux je te vis devant moi. Toi bel oiseau de paradis venus vers moi par le hasard des nombreux chemins qui se croise et se décroise. Ta beauté et ta prestance n'avait pu que me frapper de plein fouet. Ta petite robe courte à fleur et ton chemisier au ligne moulante révélait à la perfection tes courbes généreuse mais harmonieuses.
Lorsque tu arrivas près de moi je sentis ta mains effleurer discrètement l'intérieur de ma cuisse. Ce petit geste anodin me permit dès l'or de laisser place à mon imagination débordante. Après quelques heures de marche seul avec mes pensées la nature, belle, douce et enjôleuse, ramenais à moi ton image belle et fuguasse. L'or de notre rencontre tu m'avais pris mon âme et t'était approprié mes désirs et par le fait même mon corps.
À ce moment je vis le bâtiment d'accueil et comble d'un journée de miracle tu y étais qui me regardais avec ce petit sourire malicieux et coquin que t'es propre. Je remarquai alors une chaise libre près de toi. Dans un geste des plus galants je te demandai si cette place de choix était libre.
Et toi de me répondre qu'elle ne le serait plus si je daignais bien m'y asseoir ce que je fis. Le simple fait de te savoir si près de moi me donnait des chaleurs et me faisait bander. Puis sans que je m'y attendent je sentis ta main douce et délicate se posez sur ma cuisse pour attirez mon attention. de la façon la plus discrète tu me glissa à l'oreille :«Trouve nous un endroit calme.» Tu n'eu pas à me le dire deux fois car je te fis signe de me suivre.
Après quelque minutes de marche à travers bois nous arrivâmes dans une petite clairière à l'abris des regards indiscrets. Le soleil était alors bas dans le ciel ce qui portait l'intimité à son comble. Après quelques minutes passé dans cette clairière tu me dit de me laissez allé à mes pulsions.
Mais avant même que j'ai bougé le petit doigt tu t'était placé à califourchon sur moi et tu avais placé mes mains sur tes cuisses. Mes mains sournoise levèrent ta jupe jusqu'à tes hanches pour m'apercevoir que tu ne portait pas de petite culotte. Puis du déboutonna mon pantalons sortant ainsi ma queue de son craquant de tissus. Entre temps j'avais déboutonnez ta chemise et ta brassière. Dans un mouvement de vas et viens tu me fis jouir.
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